Home Bio Soundpainting Agenda Projects Compositions Texts Photos Theater Works Links-Liens Oeuvres pour le théâtre/ Theater Works Plato's Allegory of the Cave inspired me for forty years giving birth to a multi-media work. L'Allégorie de la Cave de Platon m'a inspiré pendant quarante ans aboutissant en juin 2010 un l'oeuvre multi média. In june 2010, 18 performers premiered Caverne 3D C in Bordeaux. This writing process gave birth in 2011 to My Father the Island written originally in French. and was soon to be followed by Parkeriana hommage to Charlie Parker with reminiscences of a chapter from Cortozar's work Los Armas Secretas. Le processus d'écriture à donné naissance à la pièce autobiographique Mon père est une île. L'homme à l'affut de Cortozar fut moteur de mon hommage à Parker et en prolongeant le lancé de Cortozar vers une analyse futuriste de la place de Parker sur la musique jazz et improvisée d'aujourd'hui. 3D Cave is the English version of the French Caverne 3D many traditional versions of the theater piece were written before reducing the text to 39 short stanzas of axial poetry. Trois mots clés donnent le ton et le caractère pour trois comédiens : La naissance la perception et la communication. Trois regards sur la société contemporaine en mutation. Three key words set the tone and character for three actors (two men 1. 3. and a woman 2. ) whose lines can be read vertically horizontally and mixed at will upon repetition of the short aphoristic paragraphs. An axial poem with a stream of consciousness results from this word play, this play on words these words for a play that is an open form music theater piece if not a actually multi-media chamber opera. A short extract of the opening: Birth Perception Communication slow diction looped phrases quick sharp diction primitive man cultured woman cyber space being 1. 2. 3. Primitive Cave man discerning the cave's Set your watch gifted with an instinct exit full of prisoners to the technological and a conscience busy following Hour prime says Scaring scratching simulacres as fast as an S.M.S. Scribbling on the seeing discerning turn on the T.V. cavern wall, I paint In the fires red modern Cyclops branches and mud... in the blackness who simultaneously Cro-Magnon lives his two worlds shows the world with frightening bestiality are drawn gaping duplexity ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------ la Naissance le Regard la Communication Lecture étirée Phrases en boucles lecture vive et piquée Le Primitif la Cultivée le Branché Homme primitif de la caverne Entrevoir la sortie On se met à l’heure Doté d’instinct de cette caverne technologique et d’une conscience encombrée des prisonniers Prime time oblige Grattant, griffant, occupés à suivre En vitesse S.M.S. graffant la paroi de simulacres. Tel un new Cyclope Sans matière colorée Dans l'obscurité noir qui donne à voir, Je peins avec mes tripes Deux mondes qui vous mate en des branches et de la boue. se dessinent en duplex. Cro-Magnon et sa bestialité Vous effraie ! ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------ Mon père est une île Pièce de théâtre autobiographique en en cinq rounds pour deux acteurs et deux musiciens Deux acteurs jouent trois rôles : Etienne Rolin, père Etienne Rolin fils et Fidel Castro. Les voix et les rôles se mélangent aux accents américains espagnols et français Histoire d'une rencontre délicat d'une histoire familiale placé dans un contexte géopolitique pas banale ... sur les traces d'un Baron belge naturalisé américain qui finit ses jours sous les drapeaux du communisme de Fidel Castro. Conçue pour Daniel Crumb et François Mauget acteurs et Philippe Laval et l'auteur musiciens. Extrait du Cinquième round(scène): EFR Je t’ai vu renaître avec l’espoir de changer le cours des choses. Mais ton propre obstination t’a raboté. Il te reste tes cinquante cinq kilos et un torse qui se creuse. Sous les coups d’Alzheimer, je vois peu à peu ta mémoire disparaître …et toi avec. EDR Une banalité de plus. vieillir ça n’a jamais fait rire personne . . Voix Off Le combat n’est pas fini. Tu n’est pas encore K.O. Tu à toujours du répondant et de l’humour en plus. Il faudrait que je te dise des choses qui t’aident qui te relient à toi même Par exemple, te proposer d’enregistrer un message pour l’anniversaire de ton petit-fils Vincent. Il aimerait voir plus clair dans ce lien entre nous trois. Papa père perdu, Cher père qui m’a donné chair Tu as nagé vers le Cuba fuyant l’empire des puissants et tu as fait naufrage ici tel un Robinson dans l’ombre de tes palmiers et les fleurs de ton jardin tu restes à la fois proche et inaccessible. Pourtant à l’issue de mes trois visites j’ai pu accoster moi aussi, sur la plage sensible de cette l’île que tu es devenu. Ta vie est n’était pas un cadeau pour moi, ni pour ceux qui t’ont connu, mais tu as certes méritais un peu de tranquillité. Fini mon harcèlement, plus envie de quémander l’amour… c’est ma dernière offrande, ce petit pardon filiale. ----------------------------------------------------------------------------------------------- Parkeriana is a three scene work around the world of jazz great Charlie Parker. There is a definite reference to Cortozar's work but my input is from a historical and musician's point of view. An actor musician answers questions from a critic friend on life as an avantgarde artist. Parkeriana est une oeuvre de proportions modestes pour un musicien actor A. et un actor rôle de critique B. I maginer un dialogue traditionnel en trois scènes entre Charlie Parker et Boris Vian pour bien saisir le propos. La dernière scène nous dévoile la perception parkerienne de l'au-delà. Pièce Conçue pour et avec Mario Draginsky et l'auteur. Extrait de la fin : A. L’avenir nous montrera une musique libéré des contraintes de la mélodie et de l’harmonie plongeant dans une polyrythmie sauvage et rituelle. Nous sommes au crépuscule d’une comprehension musicale sans paroles. J’espère vivre encore quelques années pour entendre cà. B. Là tu anticipes sur le Free jazz d’Ornette Coleman A. (dépressif) Je serais dans le cercueil déja. B. Alors, tu te vois comment après la mort? A. (parlant à la troisième personne, distant ) … l’after life de Bird sera un jeu échangeant des riffs avec le diable mais il quittera l’ange déchu et contemplera la section d’or des harmonies célèstes, Il cherchera un espace libre pour s’envoler, Coupant avec ses ailes et dans l’up tempo, une tranche de paradis, La porte du ciel ouverte, L’oiseau déploiera ses ailes corps et âme dans un dépli sans fin, L’esprit improvisera dans l’instant un air presque divin. B. Alors. reposes -toi en Paix....l’homme à l’affut, El Persiguidor Maître C.P.